Toutes les entreprises ne font pas le même commerce parce que les chefs d’entreprises ne sont pas les mêmes ! !
Avez-vous déjà remarqué comme les entreprises ressemblent à leurs dirigeants ? Dans le marché IT comme ailleurs, un centralien fera un business bien différent d’un autodidacte, un Sup de Co aura lui, d’autres idées qu’un financier.
Ce constat n’est pas nouveau. Ce qui peut l’être d’avantage, c’est l’idée qu’il y a des profils de dirigeants et donc des profils d’entreprises.
Pour l’écosystème qui l’entoure (ses fournisseurs et ses partenaires) il est intéressant de savoir de quel type d’homme ou de femme il s’agit et quel est son mode de pensée : Chasseur, cueilleur, pisteur ou éleveur ?
« Il n’y a pas de bons ou de mauvais profils, il est nécessaire d’avoir bien conscience du sien pour faire partie de ceux qui gagnent ! »
Dans cet esprit, Alain PEREZ, PDG de Comm’Back, vous livre quelques remarques sur chacun d’entre eux !
« Le chasseur est à l’aise en toutes circonstances, son aptitude à aller trouver le business là où il est, sa capacité à manager les hommes dans l’effort et sa vision stratégique du terrain en font une vraie plaie pour ses concurrents!
Pour se surpasser il a besoin de connaître les opportunités de business au plus vite afin d’y envoyer ses meilleurs limiers.
Malheureusement, les efforts du chasseur sont sans fin et point de repos possible pour ceux qui ont choisi de vivre dans la chasse, sauf à être le meilleur.
Ce n’est pas le cas de l’éleveur qui opte, lui, pour une approche radicalement différente de la question.
Pour l’éleveur, l’essentiel est de toujours faire fructifier l’existant en misant sur les effets de reproduction.
La qualité du parc client est le principal capital de l’entreprise, l’abonnement son ultime efficacité. Le risque de cette approche, c’est l’éloignement de l’écosystème général en travaillant en vase clos ! On se réveille un matin avec des concurrents qui vous attaquent sur votre pire point : votre clientèle, en proposant mieux, moins cher…
Ce n’est pas le problème du cueilleur . Son capital, ce n’est pas son parc clients mais ses produits ! Il fournit ce qu’il faut quand il faut !
Il vend du « passage à l’euro » en 98, des migrations « an 2000 » en 99 , des téléphones portables ou des sites Internet en 2000, aujourd’hui du plasma, des smart-phone…
Son credo, c’est la mode, son secret c’est le nez. Le seul risque de ce type de business : L’erreur d’appréciation ou le bon choix trop tôt ou trop tard !
Et nous avons enfin le pisteur ! Spécialiste des projets d’envergure il ne lâche pas sa proie, il est capable d’attendre tapi dans l’ombre pendant des mois mais quand ça tombe ça fait mal.
La clé du succès réside dans son carnet d’adresses, son goût des gros coups et surtout la patience.
Tout peut aller très vite avec ce type de business mais tout peut s’arrêter aussi vite pour une affaire perdue ou un mauvais choix politique. »
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